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Nous avions publié en février 2008 les grandes lignes du comité interministériel de la sécurité du 13 février, sous forme d'un dossier de presse qui détaillait les mesures de sécurité routière d'alors.
Les principales causes des accidents sont traitées, ainsi que les points saillants de
l’accidentologie routière.
Accroissement de la lutte contre les excès de vitesse (meilleur développement durable aussi).
- L’importance de l’accidentalité des motocyclettes. Les motocyclistes représentent
plus de 16,5% des victimes sur la route, pour moins de 1% du trafic ; les cyclomotoristes représentent 6,7% des
victimes et les conducteurs
des deux-roues motorisés 23% des personnes tuées. Ainsi près d’un décès sur quatre concerne des deux-roues.
- La sur-exposition des jeunes de 15 à 24 ans au risque routier, un facteur x2 pour les tués.
Ces éléments rejoignent notre large expérience de l'accidentologie des transports et sont représentatifs des typologies rencontrées dans les dossiers d'accidents graves soumis à notre expertise. À l'énoncé brut des chiffres, soulignons toutefois quelques relations, issues de nos travaux d'expert accidentologue.
La sur-mortalité des plus jeunes conducteurs se divise en deux catégories ; d'une part la vulnérabilité des deux-roues produit un effet automatique sur les chiffres, effet qui accroît la part des plus jeunes en tant que victimes de la route ; d'autre part, même lors d'un accident de voiture, en tant qu'expert nous sommes amené à faire toute remarque technique utile, notamment sur les possibilités qu'avait chacun des conducteurs d'agir pour éviter l'accident. À cette occasion, il apparaît que les conducteurs plus expérimentés, sont plus enclins à avoir des réactions de nature à éviter le drame.
Le conducteur plus expériementé, même dans le court temps de réaction d'une seconde, tend à freiner même s'il est prioritaire, avant d'essayer d'évaluer si l'autre conducteur va parvenir à s'arrêter à temps.
Les objectifs demeurent :
- la lutte contre la conduite sous l’emprise de l’alcool,
- l’amélioration de la sécurité des usagers les plus vulnérables,
- le combat contre les infractions au Code de la route (radars automatiques),
- l’amélioration de la formation des conducteurs.
Concernant l'alcool, et les stupéfiants, l’auto-contrôle d’alcoolémie sera poursuivi.
- Développer les éthylotests électroniques anti-démarrage dans les véhicules de transports d’enfants.
Les autocars affectés au transport d’enfants seront systématiquement équipés d’éthylotests anti-démarrage
à compter de la rentrée scolaire 2009.
- d'Imposer la présence d’éthylotests électroniques dans les discothèques car l’accidentologie
les nuits de week-end est particulièrement élevée et une majorité des accidents mortels sont imputables à l’alcool.
Ces accidents concernent surtout les jeunes qui sortent en soirée :
plus du tiers des personnes tuées dans le cadre d’accidents impliquant l’alcool sont âgés de 18 à 24 ans.
- d'Interdire toute vente de boissons alcoolisées dans les points de vente de carburant
(actuellement autorisée entre 6 et 22 heures et interdite entre 22 et 6 heures).
Sanctions aggravées en cas de récidive de conduite sous l'influence de stupéfiants. Le juge ne pourra y déroger que par une décision spécialement motivée. Sur la base des résultats de l'expérimentation et des contrôles en laboratoire des tests salivaires concluants, des kits seront mis à disposition des forces de l'ordre.
Une différence est à noter entre les deux problématiques, mesurer-imputer l'alcool et mesurer-imputer certains produits stupéfiants.
D'une part la présence d'alcool dans le sang implique ipso facto l'ingestion volontaire, tandis que le fumeur passif exposé au voisinage d'un fumeur de canabis pourra avoir un taux faible équivalant à (simulant) une prise datant de plusieurs heures. D'où découle de façon immédiate la problématique des seuils ; l'usage des produits stupéfiants laisse des traces mesurables bien plus longtemps que l'ingestion d'alcool. Ces deux aspects s'articulent autour de la fixation des seuils réglementaires par le législateur. Ils concernent le médecin expert ou le physiologiste.
En notre qualité d'expert en reconstruction cinématique d'accidents, et dans l'expercice de cette expertise, nous devons prendre en compte des valeurs de temps de réaction s'appuyant sur des valeurs communément admises par l'ensemble de la communauté des analystes, ou bien sur la capitalisation des mesures par les laboratoires. Nous sommes donc concernés.
Je reste également à votre disposition pour créer toute action spécifique à votre entreprise ou à votre association
Aide aux Victimes, Sécurité Routière, accidentologie, actualité ou réglementation.
Le visiteur de notre site peut appréhender le contexte évolutif de l'expertise accidentologique et de l'analyse des causes des sinistres routiers ou industriels.
Questions fréquentes des victimes et impliqués dans l'accident.
Notre domaine d'expertise permet au client ou au justiciable une objectivation des conditions dans lesquelles l'accident s'est déroulé.
Références. Les compétences techniques de l'accidentologue expert lui permettent de mettre en évidence tous les facteurs en cause dans l'accident que vous soumettez à son analyse.
Outre nos compétences techniques, normatives et industrielles, l'expert est diplômé de l'université en termes d'expertise de Justice.
JM CHAVAZAS Dr es sciences - Expert conseil - D.U. Expertise de Justice
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